Rééquilibrage énergétique

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  • STRUCTURE DU CUIR CHEVELU

    Structure du cuir chevelu

     

     


    Le cheveu, l'épiderme sont composés de cellules différentes suivant qu'elles sont destinées à la structuration de couches plus ou moins profondes, plus ou moins consistantes.

     

    Il existe trois types de cellules se transformant et présentant différentes formes.

     

    les cellules            ectodermiques, mésodermiques, endodermiques

     

    On peut dire que les cheveux, les ongles, les poils, la peau, les os, les muscles, les tendons, les organes profonds sont le résultat de la combinaison des trois types de cellules ci-dessus et d'une programmation, un code génétique.

     

    Chaque cellule à ses propres besoins et bien sûr la cellule faite pour générer des cheveux n'aura pas les mêmes besoins nutritifs que celle destinée à créer la peau et ainsi de suite.

     

    La cellule est nourrie par le plasma sanguin qui filtre une membrane perméable vers la cellule qui récupère des substances vitales pour son fonctionnement et élimine les substances impropres à son équilibre. Chaque cellule possède son autonomie, elle est alimentée par le sang artériel et renvoie les impuretés dans la circulation de retour, la circulation veineuse.

     

    Un bon échange conditionne une cellule saine sinon l’atrophie s’installe. C’est ainsi que certaines zones peuvent ou ne pas recevoir la quantité d’oxygène nécessaire à leur équilibre.

     

    La qualité des cheveux, les disgrâces de la  peau sont souvent le reflet de notre organisme, de nos déséquilibres profonds.


     

  • LE CHEVEU, LIEU D'ÉVEIL

    &

    Le cheveu

    Lieu de mémoire

    ,

    Lieu de résonance,

    Lieu d’éveil

     

    Le corps d’un individu résulte  de la cristallisation dans le monde physique des champs d’énergie qui l’environnent et le pénètrent ;

     

    Ces champs sont porteurs de la tâche dévolue à l’âme ;

     

    La structure du caractère peut donc être vue comme une cristallisation des problèmes fondamentaux d’un être qu’il a choisi de résoudre en s’incarnant. La tâche se cristallise dans le corps, afin qu’elle puisse. En étudiant la structure de notre caractère et sa réaction avec notre corps, nous pouvons découvrir la clé nous permettent de nous guérir nous mêmes.
    Pour cela il nous faut comprendre la nature de notre tâche personnelle et de celle que nous devons au monde.

     

    Le processus évolutif exige une grande honnêteté à l’égard du moi et de ses imperfections. IL est malsain de s’apesantir trop longtemps sur ses aspects négatifs. IL ne faut perdre de vue que l’objectif à atteindre consiste avant tout à découvrir la nature du moi supérieur, à l’encourager à se manifester, à  s’affirmer.

     

    Nous sommes donc tous des transformateurs vivants d’énergies cosmiques. Énergies qui possèdent une conscience, c’est cette conscience que nous transformons au cours des processus de changements.
    Nous spiritualisons la matière.

     

    Nous sommes tous différents et notre transformateurs d’énergies est différent d’une personne à l’autre. Cet appareil se détraque, se rouille…se dérègle au moment ou on aurait le plus besoin de lui.

     

    Car en effet nous commençons par bloquer l’énergie qui stagne, se coagule, qui ralentit évidemment son flux naturel. Nous en arrivons là en raison de nos croyances négatives. Nous vivons forcément en dehors de la réalité puisque nous réagissons en fonctions des idées et représentations que nous nous faisons de l’univers et non en fonction de ce qu’il est réellement.

     

    La douleur

     

    Une maladie apparaissant dans n’importe quelle couche du champ aurique se manifeste au niveau de conscience de ce champ. C’est pourquoi la souffrance s’exprime de différents façons. Elle peut être physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle.. La douleur est le mécanisme interne qui nous informe qu’il va falloir remédier à une situation qui n’est pas juste. Elle nous apprend à demander de l’aide et des soins. En cela, elle est une clé initiatique de l’âme.

     

    Les clefs de l’énergétique sont  de s’ouvrir à notre profondeur et à l’universel en soi, de les réunir d’aller à la rencontre de cette profondeur. En ce sens, le cheveu peut être un autre moyen d’accès à nous-même.

     

    Énergétique, veut dire aborder l’être dans toutes ses dimensions, avoir un regard holistique, une approche globale.

     

    Le potentiel de signification symbolique que recèle les aspects de chaque événement d’une vie dans leur opposition mais aussi dans leur complémentarité nous incite à regarder avec le plus grand intérêt les processus de formation, la genèse d’une action, d’un processus.Toute mise en perspective nous conduit à avoir un regard dynamique.

     

    Sur ce postulat, nous pouvons observer comme chaque acte  de notre vie, chaque parcelle de nos actions sont chargées de sens.

     

    Le cheveu témoigne de notre histoire comme notre corps dans ses blocages, ses limites. Il porte nos craintes. Il porte nos espoirs.

     


    La mémoire cellulaire

     

    Depuis que l'Homme se reproduit, tout ce qu'il est, s'inscrit dans ses chromosomes, dans son A.D.N.

     

    Ce code général de la vie fait de l'humain une horloge biologique soumise à des cycles énergétiques journaliers, lunaires, saisonniers, annuels.

     

    Toutes les expériences passées ont été enregistrées par les neurones, les cellules, les tissus, nerfs et muscles qui se souviennent de ce qui s’est passé alors que nous l’avons oublié au niveau conscient. La mémoire est enregistrée dans les nombreuses parties de notre cerveau, les hémisphères droit et gauche enregistrent des parties spécifiques de chaque souvenir. De plus, les points clés de la Colonne Vertébrale (méridien Vessie, élément Eau) et les organes/viscères retiennent des schémas de fonctionnement programmé.

     

    Le fait que la plus petite unité cellulaire puisse reproduire son double témoigne du fait que chaque cellule du corps a une conscience de la mémoire dans sa propre structure. Libérer les peurs, colères, douleurs du passé qui influencent notre présent, nous permet de vivre dans la liberté et de préparer un meilleur avenir. Il n’y a pas de séparation entre ce qui se passe dans le système nerveux central et la fonction de la mémoire dans chaque cellule du corps. L’expérience du passé a été fixée et retenue par les neurones qui entraient en jeu à ce moment là précis. Chaque muscle, chaque nerf, et chaque tissu ayant participé à cette expérience a été affecté et s’en souviendra à sa façon.

     

    L’enregistrement de tout ce que nous avons vécu reste dans le système nerveux central. Nous pouvons changer la mémoire cellulaire chaque fois que nous faisons le choix de le faire, et ce aussi bien psychologiquement que physiquement, de la même manière que nous pouvons ré entraîner les cellules musculaires à une nouvelle fonction.

     

    Tout le corps et toutes les cellules ont la possibilité de se régénérer lt;span style="color: #3366ff;">. Par ailleurs, l’âme de chaque être vivant peut renouer avec sa source et reconnaître ce qu’il est en vérité. Il y a donc une conscience cellulaire s’appuyant sur une mémoire cellulaire. La majorité de ces mémoires est enfouie dans une partie non consciente.

     

    Cette partie non consciente va nous couper de notre véritable identité appelée le Moi Profond, appelé aussi l’âme telle que les traditions la définissaient.

    Les études récentes de biochimie cellulaire montrent que la cellule réagit en fait à un signal extérieur. De ce point de vue, la vie c’est «comment je réponds à mon environnement» car le signal n’est fonction que de notre perception.

     

    Mais la réalité nous demande de prendre conscience de la matrice que nous avons choisie dans notre ignorance et que nous alimentons à chacun de nos actes, à chacune de nos pensées. Elle nous oblige à comprendre les codes et clés qui mènent notre destin pour ainsi changer notre regard et notre perception.

    Le non conscient dispose de toutes les informations qui sont mémorisées dans les énergies ancestrales. Il sait quels sont nos besoins d’expérimentation et est  ainsi à même de déterminer les meilleurs processus d’expérimentation pour que nous « réussissions »

     

    De même dans le sang où l’oxygène saute de globule rouge en globule rouge pour arriver quasi instantanément là où les besoins sont vitaux. Car dans un même instant de vie, aussi court soit-il, une minute par exemple, dans cette minute nous percevons une multitude d’informations (sonores, olfactives, tactiles, visuelles) que notre organisme traite simultanément tout en créant des priorités, ignorant et enregistrant tout en même temps. Notre réalité est multiple et symphonique.

     

    Tout dans notre corps parle de cette discontinuité.

     

    Pourtant notre corps mental s’attache encore à une vision linéaire, continue de la vie, leurré par le défilement rapide des images. Nous créons ainsi sans le savoir un bouclier qui nous coupe, sépare de notre dimension réelle.

     

    Chez les animaux, qui n’ont pas d’ego, l’éveil cellulaire se fait quasi instantanément, donc l’accès à la conscience est un passage direct pour eux. Il n’en est pas de même pour nous. Nous devons mourir et renaître sans cesse à nous même.

    Le vécu de notre vie humaine nous permet  de réaliser dans les limites matière, espace, temps.

     

    Les cellules et les tissus bougent avec l’impulsion vibratoire rythmique de la force vitale de la respiration. Toutes les cellules sont conducteurs élecro-magnétiques et oscillent. Elles répondent aux cinq types d’énergies circulant constamment appelées Prana : circulation du système nerveux, des fluides corporels du sang et de la lymphe, la structure musculaire, la peau et le squelette.

     


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